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ZAMBIE
La Zambie, officiellement appelée république de Zambie, est un pays de l’Afrique subtropicale, enclavé entre le Congo-Kinshasa au nord-ouest, la Tanzanie au nord-est, le Malawi à l’est, le Mozambique au sud-ouest, le Zimbabwe, le Botswana et la bande de Caprivi appartenant à la Namibie, au sud, et l’Angola à l’ouest. Le pays couvre une superficie de 752 614 km² (la France: 547 030 km²) et sa capitale est Lusaka.
La Zambie est une république parlementaire. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans. Le droit est basé sur le système britannique.
Le pouvoir législatif est exercé par une seule Chambre composée de 150 sièges renouvelés tous les 5 ans.
L'économie de la Zambie repose sur l'agriculture, l'exploitation des mines de cuivre et de cobalt et sur le tourisme.
La Zambie produit du maïs. Le gouvernement essaie de développer l’agriculture d’exportation avec les cacahuètes et le tabac. La Zambie est un grand exportateur de cuivre et de cobalt. Toutefois, les gisements sont de plus en plus inaccessibles et moins riches. La Zambie compte les plus grand parcs nationaux d’Afrique (réserve de la Kafue) aux mains de propriétaires privés et les plus imposantes chutes d’eau d’Afrique, les Chutes Victoria.
La scolarisation a considérablement progressé depuis l'indépendance en 1964. En 1997, 82% des enfants de 6 à 12 ans étaient scolarisés, mais ce pourcentage tombe à 28% pour la tranche de 12 à 18 ans et le taux d’universitaires est encore plus bas, donc une société qui arrive à donner une éducation de base à la masse mais qui a du mal à former une élite.
Le 1er janvier 2007, le président zambien Levy Mwanawasa a rejeté des directives du Fonds monétaire international (FMI) visant à instaurer de nouvelles taxes en 2007 dans son pays, l'un des plus pauvres de l'Afrique australe.
DEVELOPPEMENT-DURABLE
20 juillet 1969 : l’homme se pose sur la lune et prend conscience que la planète bleue est une minuscule oasis fragile, perdu dans l’immensité de l’univers. À l’époque, seulement 3,5 milliards d’être humains vivaient sur la Terre. Aujourd’hui, nous sommes 6,2 milliards... une augmentation de 79 % en seulement 33 ans !
Et si l’on en croit les données démographiques, il y a de fortes chances pour que la Terre soit peuplée de 10 milliards d’êtres humains avant le milieu du siècle.
Quatre milliards de bouches supplémentaires à nourrir, dont la plupart se trouveront sans doute dans les mégalopoles du Tiers-Monde. Quatre milliards d’hommes qu’il faudra loger, chauffer, éclairer alors que 800 millions de personnes souffrent toujours de faim à l’heure actuelle, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité !
Or, en 2050, si chaque habitant des pays en développement consomment autant d’énergie qu’un Japonais en 1973, la consommation mondiale d’énergie sera multipliée par quatre !
Certes, en l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie d’une partie de l’humanité a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier : Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez pour ne citer que les plus graves. Sans oublier les dégâts écologiques inquiétants : pollution de l’air et de l’eau, disparitions des espèces animales et végétales, déforestation massive, désertification....
D’où ces questions fondamentales : Comment concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ? Comment répartir les richesses entre les pays riches et ceux moins développés ? Comment donner un minimum de richesses à ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants encore démunies à l’heure où la planète semble déjà asphyxiée par le prélèvement effréné de ses ressources naturelles ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé à nos enfants ?
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