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TUNISIE_COOPERATION-DECENTRALISEE

TUNISIE

La Tunisie est un pays d’Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Elle est bordée au nord et à l’est par la mer Méditerranée. Sa frontière ouest s’ouvre sur l’Algérie (965 km) et sa frontière sud-est sur la Libye (459 km). Son nom est dérivé de celui de sa capitale, Tunis, située dans le nord-est du pays.

Longtemps appelée Régence de Tunis, notamment sous la domination ottomane, la Tunisie passe sous protectorat français en 1881. Avec l’avènement de l’indépendance, le 20 mars 1956, le pays prend l’appellation officielle de Royaume de Tunisie à la fin du règne de Lamine Bey qui, cependant, ne porta jamais le titre de roi. Avec la proclamation de la république, le 25 juillet 1957, c’est le leader nationaliste Habib Bourguiba qui devient le premier président de la République tunisienne et modernise le pays. Toutefois, au terme de trente ans à la tête du pays dont la fin est marquée par le clientélisme et la montée de l’islamisme, le premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali finit par le déposer mais poursuit dès lors les principaux objectifs du « bourguibisme » tout en libéralisant l’économie.
Intégrée aux principales instances de la communauté internationale, la Tunisie fait également partie de la Ligue arabe, de l’Union africaine et de la Communauté des États sahélo-sahariens.

Des trois États du Maghreb, l'Algérie, le Maroc et la Tunisie, ce dernier est le plus homogène sur le plan linguistique. En effet, 98 % de la population parle l'arabe (ou l'une de ses variétés), le reste utilisant le berbère ou le français. L'arabe que parlent la totalité des Tunisiens dans les communications courantes est une variété dialectale appelée arabe tunisien. Les autres arabophones parlent l'arabe algérien, l'arabe standard, l'arabe marocain ou le maltais de l'île de Malte. Les berbérophones utilisent le chaouia, le nafusi, le sened ou le ghadamès.

Un mouvement de résistance pacifique sembla se développer dans le pays. Le régime tenta de jouer une plus grande ouverture, rendue nécessaire aussi par des résultats économiques moins bons en 2000 et 2001 que les années précédentes. Un référendum, tenu le 26 mai 2002, permit une autre modification de la Constitution, avec 99 % de «oui», qui autorise le président Ben Ali à se présenter aux élections pour une 4e fois. De plus, l’article 21 déclare que «le chef de l’État bénéficie au cours de l’exercice de ses fonctions de l’immunité judiciaire dont il continue de bénéficier après la fin de son mandat concernant les décisions et les actes relatifs à l’accomplissement de ses fonctions». Autrement dit, il s'agit d’une «impunité à vie» et non pas d’une simple immunité fonctionnelle durant la présidence.

En octobre 2004, Zine el Abidine Ben Ali fut réélu sans surprises, avec près de 94 % des suffrages, au sommet de l’État tunisien, alors que son parti allait rafler 80 % des sièges au Parlement. Le président devrait pouvoir perpétuer quelques années encore son modèle à base de relative stabilité intérieure et de privation des libertés d’expression.



COOPERATION-DECENTRALISEE

La coopération décentralisée, reconnue par la loi depuis 1992, soutenue par l’État est aujourd’hui une réalité institutionnelle et politique, une valeur sûre de l’action extérieure de la France.

Encourager la coopération décentralisée
Le ministère des Affaires étrangères et européennes encourage la coopération décentralisée en offrant aux collectivités territoriales les services de sa Délégation pour l’action extérieure des collectivités locales ainsi que les services de son réseau d’ambassades et des experts des directions du Quai d’Orsay.

Grâce des appels à projet lancés chaque année, la Délégation pour l’action extérieure des collectivités locales apporte un soutien financier à de nombreux projets menés par des collectivités territoriales françaises. Elle soutient également les réseaux nationaux ou les structures de concertation ou de coordination régionale.

Offrir des outils au service de la coopération décentralisée
Ce site mis en place à l’initiative de la Commission Nationale de la Coopération Décentralisée (CNCD) créée par la loi de février 1992 et présidée par le Premier ministre, a pour ambition de donner à tous les acteurs de la coopération décentralisée des éléments d’actualité, des informations pratiques, des éléments juridiques et surtout une base de données des coopérations décentralisées menées par les collectivités territoriales « ici » et « là-bas » qui permette à chacun de situer son action par rapport à celle des autres collectivités.



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