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SAO TOME ET PRINCIPE_DEVELOPPEMENT-DURABLE

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SAO TOME ET PRINCIPE
Sao Tomé-et-Principe ou São Tomé-et-Príncipe ou São Tomé e Príncipe (en portugais mais aussi utilisé en français), est un pays du monde sur un archipel de l'Atlantique Sud situé dans le golfe de Guinée à 350 km des côtes du Gabon. Il est composé des îles de Sao Tomé et de Principe. Il couvre une surface de 1 001 km². Sao Tomé-et-Principe est une ancienne colonie du Portugal.
Formé de deux îles principales (appelées concelhos), São-Tomé (855 km²) et Príncipe (306 km²), et de plusieurs petits îlots, dont Pedras Tinhosa et Rolas, l'archipel couvre une superficie totale de 1001 km², soit trente fois plus petit que la Belgique (32 545 km²). La capitale et principal port du pays est la ville de São Tomé (43 000 habitants). L'autre ville d'importance est São Antonio (1500 habitants) dans l'île de Príncipe (7000 habitants). Le concelho de l’île de Príncipe s’est vu reconnaître un statut d’autonomie (article 116 de la Constitution). La distance séparant l'île de São-Tomé et l'île de Príncipe est de 152 km.
Depuis la Constitution, en août 1990, la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe est une république de type présidentiel pluraliste. Cette république a déjà vécu des alternances entre les deux principaux partis, le parti social-démocrate et le Parti de la convergence démocratique. L'Assemblée du peuple est composée de 55 députés élus pour quatre ans. Le président est élu pour cinq ans. Le pays est membre de l'organisation internationale de la francophonie.
DEVELOPPEMENT-DURABLE
20 juillet 1969 : l’homme se pose sur la lune et prend conscience que la planète bleue est une minuscule oasis fragile, perdu dans l’immensité de l’univers. À l’époque, seulement 3,5 milliards d’être humains vivaient sur la Terre. Aujourd’hui, nous sommes 6,2 milliards... une augmentation de 79 % en seulement 33 ans !
Et si l’on en croit les données démographiques, il y a de fortes chances pour que la Terre soit peuplée de 10 milliards d’êtres humains avant le milieu du siècle.
Quatre milliards de bouches supplémentaires à nourrir, dont la plupart se trouveront sans doute dans les mégalopoles du Tiers-Monde. Quatre milliards d’hommes qu’il faudra loger, chauffer, éclairer alors que 800 millions de personnes souffrent toujours de faim à l’heure actuelle, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité !
Or, en 2050, si chaque habitant des pays en développement consomment autant d’énergie qu’un Japonais en 1973, la consommation mondiale d’énergie sera multipliée par quatre !
Certes, en l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie d’une partie de l’humanité a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier : Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez pour ne citer que les plus graves. Sans oublier les dégâts écologiques inquiétants : pollution de l’air et de l’eau, disparitions des espèces animales et végétales, déforestation massive, désertification....
D’où ces questions fondamentales : Comment concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ? Comment répartir les richesses entre les pays riches et ceux moins développés ? Comment donner un minimum de richesses à ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants encore démunies à l’heure où la planète semble déjà asphyxiée par le prélèvement effréné de ses ressources naturelles ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé à nos enfants ?
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