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GAMBIE_DEVELOPPEMENT DURABLE

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GAMBIE
La Gambie est un pays d'Afrique de l’Ouest, baigné par l’océan Atlantique, dont les frontières se découpent entièrement à l’intérieur du Sénégal (voir la carte détaillée). Se confondant avec la vallée du fleuve Gambie, auquel il doit son nom, ce pays constitue l’un des plus petits États du continent africain, avec une superficie de seulement 11 295 km² (France: 547 03 km²). Fait très particulier (un héritage du colonialisme), le pays s’étire sur 480 km (à vol d'oiseau) de part et d’autre du fleuve Gambie, depuis sa source jusqu'à son embouchure; la distance du nord au sud n’excède pas 50 km. Cependant, comme son cours est sinueux, la longueur réelle du fleuve Gambie est estimée à 1125 km. La Gambie a pour capitale Banjul, située sur la côte ouest à l'embouchure du fleuve; c'est la seule grande ville et unique port maritime du pays.
Le pays est divisé en cinq provinces et une municipalité: Banjul, Kanifing, Brikama, Kerewan, Mansakonko, Kuntaur,Janjanbureh et Basse. Contrairement au Sénégal, la Gambie est une ancienne colonie britannique et elle a dû constamment, depuis son indépendance en 1965, résister à la volonté d’unification de son voisin sénégalais, dont elle dépend étroitement.
La population gambienne était estimée à 1,4 millions d'habitants en 2004, ce qui correspond à une densité assez élevée (de 124,9 habitants au km²) pour un pays d'Afrique. Les provinces les plus peuplées sont le Brikama, le Kanifing, le Basse et le Kerewan.
La stabilisation de la situation politique a favorisé une certaine accalmie économique, marquée notamment par une reprise de l’activité touristique. Cependant, la situation est demeurée difficile, en raison de la suspension des programmes internationaux de coopération après le coup d’État en 1994.
DEVELOPPEMENT DURABLE
Le « développement durable » (ou développement soutenable) est, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland :
« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de "besoins", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »
Autrement dit, il s'agit, en s'appuyant sur des valeurs (responsabilité, participation et partage, débat, innovation...) d'affirmer une approche double :
* Dans l'espace : chaque habitant de cette terre a le même droit humain aux ressources de la Terre ;
* Dans le temps : nous avons le droit d'utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations à venir.
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