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BOTSWANA_DEVELOPEMENT DURABLE

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BOTSWANA
Le Botswana,la République du Botswana pour les usages officiels, est un pays d'Afrique australe sans accès à la mer, entouré de l'Afrique du Sud au sud et sud-est, de la Namibie à l'ouest, de la Zambie au nord et du Zimbabwe au nord-est. Les habitants sont les Bostwanais Autrefois le protectorat britannique appelé Bechuanaland, Bostwana adopta son nom après son indépendance à l'intérieur du Commonwealth le 30 septembre 1966. Sa capitale est Gaborone. Son économie est, majoritaiement liée à son voisin sud-africain, dominée par les services (43% en part du PNB en 1999) , les mines (48%), les industries (4%) et l'agriculture (5%).
La population du Botswana était estimée en 2003 à 1,6 million d'habitants, soit une densité de population ne dépassant pas 2,7 habitants au kilomètre carré. L'essentiel de la population est concentré dans la partie orientale du pays, où l'on trouve les principales villes : Gaborone, la capitale, Francistown (65 000 habitants), Selebi-Phikwe (39 700 habitants), Molepolole (37 000 habitants) et Kanye (31 300 habitants).
Le pays doit son nom au peuple tswana (Botswana signifie «pays des Tswana», lui-même composé de huit groupes principaux, et qui constitue la très grande majorité de la population (71,1 %): les Bakgatla, les Bakwena, les Bamelete, les Bamangwato, les Bangwaketse, les Barolong, les Batawana et les Batlokwa. À l'exception des Afrikaners et des Britanniques, toutes les ethnies du Botswana sont des Bantous ou des Khoïsans.
DEVELOPEMENT DURABLE
Ce concept est au cœur d’un nouveau projet de société permettant de remédier aux excès et aux dysfonctionnements d’un mode de développement dont les limites ont été fortement dénoncées dès le début des années 1970. Les effets de l’industrialisation (production de déchets en masse, pollutions, etc.) apparaissent alors et la désertification, la déforestation, le “trou” dans la couche d’ozone constituent, une décennie plus tard, de nouvelles sources d’inquiétude, bientôt suivies par l’érosion de la biodiversité et le réchauffement climatique.
Dans le même temps, on constate que les politiques économiques de la seconde moitié du XXe siècle n’ont guère amélioré la situation des plus pauvres. Les inégalités se sont même creusées, ce qui pose la question de la croissance et du développement.
Popularisé par le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, le développement durable s’est affirmé comme un concept à la mode. En France, il a acquis une place importante, dont témoignent l’instauration d’un ministère de l’Ecologie et du Développement durable, ainsi que la participation active du président de la République au Sommet de Johannesburg en 2002.
Nettoyage des plages après le naufrage de l’Erika en décembre 1999
Nettoyage des plages de Loire Atlantique après le naufrage de l’Erika en décembre 1999.
© La Documentation française. Photo : Alain Le Bacquer
Le développement durable est désormais une préoccupation des Etats, des régions et des communes, il entre aussi dans les stratégies des sociétés industrielles et des acteurs du secteur tertiaire.
La notion est également devenue objet d’enseignement, de l’école primaire au lycée. Les médias s'en sont emparés, les publications sur le sujet sont nombreuses, émanant d’économistes, d’urbanistes, de politistes, de juristes, d’aménageurs ou de géographes.
Le développement durable, qui se veut une nouvelle manière de penser le monde et de le “gérer”, qui tente d’apporter des réponses aux inquiétudes relatives à la planète, renvoie en réalité à de très nombreuses questions. Néanmoins, en dépit du flou conceptuel et politique qui entoure cette notion, en dépit des doutes sur les instruments à adopter pour sa mise en pratique, de la difficulté d’articulation et de définition des échelles pertinentes à sa mise en œuvre, malgré la multitude d’acteurs et la prégnance des conflits qui caractérisent leurs relations, le développement durable a acquis une dimension mondiale dont il est nécessaire de souligner l’intérêt comme les contradictions ».
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