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AFRIQUE DU SUD_COOPERATION

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AFRIQUE DU SUD
L'Afrique du Sud est un pays situé à la pointe sud de l'Afrique. Elle est bordée
au nord par la Namibie, le Botswana et le Zimbabwe et au nord-est par le
Mozambique et le Swaziland. Le Lesotho est un État enclavé au sein du territoire
sud-africain.
L'Afrique du Sud se caractérise par d'importantes richesses minières (or,
diamant, charbon, etc.) qui l'ont rendue indispensable pour les pays occidentaux
durant la guerre froide et par une importante population de souche européenne.
L'Afrique du Sud compte plus de 48,7 millions d’habitants (résultats du
recensement de 2008) répartis en 79,2% de Noirs, 9% de Blancs, 9,2% de Métis et 2,6% d'Asiatiques. Nation aux phénotypes très variés, l'Afrique du Sud est ainsi en Afrique le pays présentant la plus grande portion de populations dite «colorées », blanches et indiennes. L'Afrique du Sud est parfois appelée « nation arc-en-ciel », notion inventée par l'archevêque Desmond Tutu. Il s'agit de mettre en contraste la diversité de la nouvelle nation sud-africaine, par rapport à
l'idéologie séparationniste de l'Apartheid, qui n'a plus court depuis 1991.
L'Afrique du Sud est la première puissance économique du continent africain.
L'économie de l'Afrique du Sud est en effet l'une des plus développées du
continent et profite d'infrastructures modernes couvrant tout le pays.
Après les changements politiques survenus depuis 1990, la plupart des
indicateurs économiques signalent que la direction prise par le gouvernement est la bonne : l'économie a connu une croissance de 2,7% en 1994, 3,3% en 1995, 3,1% en 1996 et, en raison de la crise asiatique, 1,7% en 1997, 0,6% en 1998, 1% en 1999, 1,5% (1e semestre 2000), 4%(2001-estimations FMI)
la Bourse de Johannesburg est à la treizième place mondiale, avec une
capitalisation totale de plus de 241 milliards de dollars par an L'Afrique du Sud était appelée autrefois l'Union sud-africaine.
COOPERATION
En dépit du monopole traditionnel de l'État dans la conduite des relations internationales, les collectivités territoriales françaises ont su trouver les moyens de mener une action extérieure, généralement qualifiée de « coopération décentralisée ». Alors que la mondialisation et la construction européenne sont devenues des évidences pour l'ensemble des acteurs de la société, les collectivités territoriales ne pouvaient se désintéresser de ce contexte européen et international, même sans disposer expressément de compétences dans ce domaine.L'action extérieure des collectivités territoriales et de leurs groupements est multiforme. Dans la terminologie retenue par le ministère des affaires étrangères, l'expression « coopération décentralisée » désigne l'ensemble des actions de coopération internationale menées dans un intérêt commun, par voie de convention, par les collectivités territoriales françaises et étrangères, ainsi que leurs groupements, dans le cadre de leurs compétences.
Cette forme de coopération a pris son essor au lendemain de la seconde guerre mondiale. Le désir d'œuvrer à la réconciliation franco-allemande puis, dans le contexte de la guerre froide, à une meilleure compréhension entre les peuples conduit alors de nombreuses communes à organiser avec leurs homologues étrangères des échanges, essentiellement culturels, sous la forme juridiquement imprécise de « jumelages ». Avec la décolonisation, les communes françaises se tournent également vers les pays en développement.
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